Canasson. Le mot dit tout, non ?
Pas de « passion équestre partagée », pas de « cavalier amateur éclairé ». Un canasson, c’est un cheval. Parfois récalcitrant. Souvent boueux. Toujours honnête. Ce blog lui ressemble.
Je m’appelle Olivier. Je vis en Auvergne, à 900 mètres d’altitude, avec mes chevaux à la maison. Pas en pension. Chez moi. Ce qui veut dire que les clôtures qui lâchent un dimanche soir, les frais vétérinaires qui s’accumulent en décembre et les séances ratées sous la pluie, c’est moi qui gère, sans palefrenier, sans manège chauffé.
Ça change la façon d’écrire sur les chevaux.
Je pratique l’équitation classique, le western et l’éthologie. Trois approches qui ont en commun de demander du temps, de l’observation et un ego qu’on laisse au portail. Le western en France traîne une réputation de chapeaux vissés et de lassos décoratifs. C’est dommage. C’est une pratique qui t’apprend à travailler calme, à peser chaque aide, à lire l’animal avant de lui demander quoi que ce soit.
L’éthologie, pareil. Ce n’est pas un argument marketing. C’est regarder un cheval pour de vrai, comprendre ce qu’il dit avant de lui répondre.
Sur canasson.fr, le bien-être de l’animal passe avant la performance. Avant les médailles. Avant les vidéos qui cartonnent. Ça peut paraître évident dit comme ça. Dans le milieu équestre, ce n’est pas toujours l’ordre des priorités. Je l’assume, et je l’écris.
Je fais aussi de l’affiliation. C’est-à-dire que certains articles contiennent des liens qui me rapportent une petite commission si tu achètes via eux, sans que ça change le prix de ton côté. Je le signale à chaque fois, clairement. Je ne recommande que ce que j’utiliserais pour mes propres chevaux. Si un produit a un défaut, je le dis.
Ce blog n’est pas parfait. Les photos ne sont pas toutes bien cadrées. Les séances ne se terminent pas toujours bien. Parfois le cheval gagne. Je le raconte aussi.
C’est ça, canasson.fr.
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